Elle ...
Dans cette époque trouble, ou l'indigence de l'humain lui fait vivre des heures sombres, il se peut, soit par mégard, soit par hasard, ou bien même parce qu'on le cherche, on finit par tomber sur une lumière.
C'était dans ce foutue bus qui nous mena en Italie, moi, quelques collègues, un aumonier, des animateurs ainsi qu'une masse grouillante de gens et d'autres. Je me débrouiller comme toujours pour trouver une paire de siège vide, mon seul refuge ou le contact humain est trop proche dans un lieu si petit. Il se trouve que je m'étais assis derrière une autre personne qui elle aussi étais seul, je l'avais vue la veille du départ, ont avaient discuter un peu mais sans plus.
c'est une fille, de taille moyenne, belle et jeune, d'un naturel qu'ont ne retrouve hélas que sur les tableaux des peintres du 18eme. Elle a les cheveux roux éclatents et des mèches auburn qui renforce la couleurs. Pour une rousse, je ne suis sûrement pas le seul à m'en être rendue compte, elle n'a pas de tache de rousseurs. Le visage rond et fin, le nez délicats, des yeux marrons intenses, un sourire merveilleux (et sans rouge à lèvres).
Nous étions donc, elle devant moi, elle s'était rendue compte de ma présence, et on à repris notre petite conversation de la veille. Puis alors que nous franchissions la frontière, elle me demanda de se mettre à coté d'elle. J'ai un peu hésiter, puis je me suis exécuter, et ont a continuer notre discution. Les minutes passèrent, ont s'apréccier l'un l'autre, j'ai pris sans m'en rendre compte (ou plutôt elle je sais plus) sa main dans la mienne, ont à continuer ainsi, puis au bout d'un moment, je l'ai pris dans mes bras, et ont s'est embrasser.
Et vous autre, vous allez me dire, "et ta misanthropie ?"
Et bien ma misanthropie vous emmerde toujours autant, et même plus depuis que nous sommes ensemble. Le misanthrope aguérrie que je suis haït toujours autant l'humanité pour ce qu'elle est, ses anciens "amis" parce qu'eux ont une vie que je n'ai pas eu la chance d'avoir. J'ai connue avant elle, 4 autres filles, de vrais salopes (que dis-je, des putains), elles m'avaient tous rouler en me promettant monts et merveilles, et je n'ai jamais sortie avec l'une d'elles, je n'ai coucher avec l'une d'elles, et j'ai plus honte de le dire depuis, mais je suis toujours une grosse pucelle. Mais maintenant que elle est la, le passé n'est plus qu'un souvenir dans la corbeille du cerveau en attendant d'être suprimmer et elle, je l'aime, et vous autres, je vous hais.
I love you my beautiful ermine.
and you, you are nothing, you are pathetic, stupid, irrelevant, soft, ugly, poorly filmed, heavy, sad, poor, disgraceful, degrading, despicable. You are all son of a communist bitch, go die bunch of mangy dog crap in the pay of the Bourbons and the red star's tyranny at the same time. Go to hell you all.
(Mine de rien depuis qu'ont est ensemble, je me suis remis à l'anglais ...)
C'était dans ce foutue bus qui nous mena en Italie, moi, quelques collègues, un aumonier, des animateurs ainsi qu'une masse grouillante de gens et d'autres. Je me débrouiller comme toujours pour trouver une paire de siège vide, mon seul refuge ou le contact humain est trop proche dans un lieu si petit. Il se trouve que je m'étais assis derrière une autre personne qui elle aussi étais seul, je l'avais vue la veille du départ, ont avaient discuter un peu mais sans plus.
c'est une fille, de taille moyenne, belle et jeune, d'un naturel qu'ont ne retrouve hélas que sur les tableaux des peintres du 18eme. Elle a les cheveux roux éclatents et des mèches auburn qui renforce la couleurs. Pour une rousse, je ne suis sûrement pas le seul à m'en être rendue compte, elle n'a pas de tache de rousseurs. Le visage rond et fin, le nez délicats, des yeux marrons intenses, un sourire merveilleux (et sans rouge à lèvres).
Nous étions donc, elle devant moi, elle s'était rendue compte de ma présence, et on à repris notre petite conversation de la veille. Puis alors que nous franchissions la frontière, elle me demanda de se mettre à coté d'elle. J'ai un peu hésiter, puis je me suis exécuter, et ont a continuer notre discution. Les minutes passèrent, ont s'apréccier l'un l'autre, j'ai pris sans m'en rendre compte (ou plutôt elle je sais plus) sa main dans la mienne, ont à continuer ainsi, puis au bout d'un moment, je l'ai pris dans mes bras, et ont s'est embrasser.
Et vous autre, vous allez me dire, "et ta misanthropie ?"
Et bien ma misanthropie vous emmerde toujours autant, et même plus depuis que nous sommes ensemble. Le misanthrope aguérrie que je suis haït toujours autant l'humanité pour ce qu'elle est, ses anciens "amis" parce qu'eux ont une vie que je n'ai pas eu la chance d'avoir. J'ai connue avant elle, 4 autres filles, de vrais salopes (que dis-je, des putains), elles m'avaient tous rouler en me promettant monts et merveilles, et je n'ai jamais sortie avec l'une d'elles, je n'ai coucher avec l'une d'elles, et j'ai plus honte de le dire depuis, mais je suis toujours une grosse pucelle. Mais maintenant que elle est la, le passé n'est plus qu'un souvenir dans la corbeille du cerveau en attendant d'être suprimmer et elle, je l'aime, et vous autres, je vous hais.
I love you my beautiful ermine.
and you, you are nothing, you are pathetic, stupid, irrelevant, soft, ugly, poorly filmed, heavy, sad, poor, disgraceful, degrading, despicable. You are all son of a communist bitch, go die bunch of mangy dog crap in the pay of the Bourbons and the red star's tyranny at the same time. Go to hell you all.
(Mine de rien depuis qu'ont est ensemble, je me suis remis à l'anglais ...)
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